[Cinq minutes avec...] est l’occasion de prendre un instant pour (re)découvrir un artiste à travers une interview formatée très « ardissonnienne » et une courte biographie. Le tout en musique, évidemment

Comme à chaque fois pour l’instant, faire un [ Cinq Minutes avec...] prend toujours un atrait particulier. Premièrement car Galapaghost est une tuerie tout simplement, une petite pépite du folk qui manque à se faire connaitre plus largement mais qui ne manquera pas de vous convaincre dès la première écoute. Puis si cet article a pour DOPE une certaine saveur, c’est qu’en plus d’avoir été le sujet d’un des premiers articles du site, nous avons eu la surprise, quelques heures après avoir posté l’article, de recevoir un commentaire de Casey Chandler lui-même (l’homme derrière le nom de Galapaghost). S’en suivit quelques échanges de mail avec un mec sympa et simple, loin de se prendre la tête alors que son titre Never Heard Nothin atteignait les 60000 écoutes au même moment.
GALAPAGHOST… en musique
On commencera donc avec Never Heard Nothin et Runnin’ déjà présent dans l’EP Runnin’ sorti il y a plus d’un an maintenant. Deux titres qui mettent le ton d’une indie folk épurée à la fois empreinte d’une certaine complexité à la réécoute mais frappante de sa légèreté qui rend les morceaux attachants dès les trois premières notes.
Galapaghost | Never Heard Nothin (téléchargement gratuit)
L’album Runnin’ est composé de 12 chansons dont celles que vous venez d’écouter, et si ces deux premières se détachent des autres c’est uniquement parce qu’elles étaient déjà présentes dans l’EP. En effet, et c’est une chose assez rare pour être notifier, si vous aimez un titre vous aimerez tout les titres de l’album. Le prochain titre est en réalité un titre datant de son tout premier EP Our Lost Generation et dont il a eu le bon gout de reprendre dans l’album.
Galapaghost… en un mot
Favorite Artist: It’s a toss up between Sigur Ros & Queens Of The Stone Age. they’re both equally amazing in completely different ways.
Favorite Album: Black Rebel Motorcycle Club – Howl
Favorite Song: Radiohead | Let Down
Favorite Album Art: Rage Against The Machine (Self-titled)
The city you dream to live in : Dunedin, New Zealand
The age you would have liked to live : 60′s
What you wanted to be when you were a child : Batman
Best gig you have attended : Sigur Ros on my 21st birthday in 2008 in New York City
Artist or Producer you would like to work with : Espers
Favorite song of your album : Desire For Desire
Pc or Mac : Once you go mac, you don’t go back and once you go blacmac like me you never go back.
Heineken or Guinness  : Guinness
FIFA ou PES : FIFA
Youtube or Youporn : Youporn
 Simon or Garfunkel : Simon
In a word, if I tell you Justin Bieber, you tell me : Vagina
In a word, if I tell you Megaupload, you tell me : Fuuuuuuck!
We have a section called [Dope Of The Week]. It is kind of the best song of the week.
What would be your Dope Of The Week right now ? Lana Del Ray | Video Games
Galapaghost… en plusieurs mots

Galapaghost est donc l’accomplissement artistique de Casey Chandler qui vient de signer avec le label italien Lady Lovely. Inspiré par Neil Young, Simon and Garfunkel ou encore Espers (qu’il cite d’ailleurs un peu plus haut), ce dernier a suivit John Grant il y a un peu plus d’un an pour sa tournée aux Etats-Unis et en Europe.
Pour la petite anecdote, il est même passé dans la prestigieuse émission Later… with Jools Holland où il accompagne John Grant au piano.
De son road trip en France, il garde en souvenir La Peniche à Lille « it was fucking awesome« , il vient d’effectuer une tournée en Italie, pour présenter l’arrivée de son nouvel album, et promis on essayera de se tenir au courant s’il refait un détour par la France.
Son album est en écoute via son bandcamp et on ne vous conseillera que trop de l’acheter ou à défaut d’aller écouter d’autres pépites de l’album tel The Demise of Me, Desire For Desire, Beauty of Birds, A Familiar Place ou encore le très bon Rise and Fall.
En Bonus, je vous parlais de son premier EP Our Lost Generation, une musique qu’il décrivait à l’époque comme de l’Ukel-indie-rock/folk. On se quittera donc avec Smile, de quoi se mettre de bonne humeur.





Mashup | Cypress Hill